lundi 10 septembre 2007

J'ai reçu ça...

Voici les impressions de Corine, une lectrice inspirée, reproduites avec son autorisation :

"Au premier abord, on pense rencontrer un personnage alambiqué qui se languit et puis on fait connaissance avec un homme intègre et profondément humain : ses racines et ses coups de spleen, ses fuites et ses attachements.
Une bien belle découverte : des textes pénétrables, un humour surprenant, un chemin de vie chaotique mais assurément florissant.Ses doutes, sa timidité le rendent attachant, on voudrait parfois lui porter secours.
Et puis il y a toutes ces rencontres méritées qui font de lui un être exalté romanesque à souhait".
Vous pouvez aussi aller voir la chronique de Francis Hébert, journaliste québécois et fidèle du blog en quarantaine :

vendredi 7 septembre 2007

Revue de presse bretonne



Deux articles sympathiques qu’on vient de m’envoyer (merci Sylvie), l’un paru dans le Télégramme de Brest et l’autre dans Ouest France.
Pour continuer sur Brest, je serai, s’ils n’ont pas trouvé quelqu’un de plus intéressant à la dernière minute, à la librairie Dialogues à Brest le 21 septembre pour une « rencontre » ( ?) Ça risque d’être drôle, je vais finir avec le goudron et les plumes.
Sans blague, ça va être étrange pour moi, surtout que Christophe lui ne sera pas là.
Plus de détails ici (avec ma tronche, désolé) :

http://www.librairiedialogues.fr/evenement/detail_evenement.php?id=1209


jeudi 6 septembre 2007

Radio radio*

Place à un peu de promotion.

Le 10 septembre
Christophe parlera du livre, du Brest of et de ce qu’il veut sur l’antenne d’Europe 1 lundi prochain à partir de 15 h au micro de Frédéric Taddei (émission « Regarde les hommes changer »).

Le même jour, à partir de 19h15, on nous entendra lui et moi, au micro d’un autre grand journaliste Jean-Luc Hees dans « Hess comme société » sur Radio Classique.

Le 11 septembre
Christophe sera l’invité d’Olivier Daude sur l’antenne de France Bleu Ile de France de 17h30 à 18h30.

Le 12 septembre, il sera au « Fou du roi » de Stéphane Bern à 11h45 sur France Inter.
(*une des meilleures chansons d'Elvis Costello première période, of course...)

Dominique


Forcément, on le croise dans En Quarantaine. Dominique et Christophe ont infligé pratiquement en parallèle une claque à la chanson française, préparant le terrain à beaucoup de ceux qui ont du succès maintenant (Delerm, etc.) Christophe raconte ainsi combien l’arrivée de Dominique dans le paysage pratiquement désert des années 90 l’a fait se sentir moins seul tandis que Dominique se souvient du choc que lui a infligé Boire, le faisant se remettre en question (ce sont ses mots mêmes). Il y aussi quelques souvenirs des (premières) tournées en commun, assez gratinés parfois.
Il existe aussi une drôle de fatalité : quand l’un sort un disque, l’autre s’apprête à le faire. Ainsi, alors que Miossec livre son Brest Of, Dominique lâche un live quelques semaines plus tard, reflet de l’excellente tournée de L’Horizon. Il y aussi fin septembre un ouvrage sur Dominique (que je n’ai pas lu)… Pas de doute, un rythme semblable les anime.

On peut entendre un extrait du live de Dominique, "L'Amour" sur sa page myspace : http://www.myspace/com.dominiquea

La photo ci-dessus est une photo copyright Frank Loriou.

mercredi 5 septembre 2007

Zita Swoon

Il faut bien le dire : Miossec est depuis deux ans (au moins) le meilleur ambassadeur du groupe belge Zita Swoon. A force de le voir en concert, Christophe a rencontré le chanteur de Zita, Stef Kamil Carlens, et comme il l’avoue, il a « rougi comme un adolescent ». Car non seulement il est fan de Zita Swoon mais aussi de Deus dont il adore le premier disque, disque qu’il a découvert aux studios ICP où il venait, sous la houlette du producteur Gilles Martin, enregistrer Boire avec Guillaume Jouan et Bruno Leroux - Stef a en effet été un des premiers piliers de Deus avant de partir fonder Zita Swoon avec d’autres. Sur L’Etreinte, on croise plusieurs fois Stef aux chœurs durant “La Facture d’électricité”, au chant en clôture de “La Mélancolie”. Quant aux trois chanteuses de Radio Candip (préposées aux chœurs au sein de Zita Swoon), c’est sur “Maman” qu’on les entend.
Pour vivre l’expérience sonore offerte par le groupe, il faut impérativement le voir sur scène (Comme Zita Swoon a fait la première partie de Miossec sur la tournée de l’Etreinte, certains ont dû se faire une idée). Les Anversois, qui peuvent être jusqu’à treize sur scène, ont développé un procédé scénique d’une chaleur qui n’a égal que son efficacité. Ils jouent en effet en cercle au milieu de la salle (quand la configuration le permet), se répondant les uns aux autres dans une atmosphère très groovy. Stef Kamil Carlens a lui une présence assez shamanique, se montrant émouvant dans un registre intimiste avant de s’accomplir en bête de scène sautant partout… Je me souviens d’un concert monstrueux à l’Ancienne Belgique à Bruxelles où le public enthousiaste, entourant le groupe, a vécu à fond l’expérience. . Apparemment, un concert à la Maroquinerie parisienne – endroit qui se prête a priori admirablement à une telle disposition scénique – il y a quelques années a marqué la mémoire de ceux qui y ont assisté. Une session de rattrapage est possible chez soi via A Band In A Box qui joint le son à l’image (CD + DVD).

Vous pouvez voir ci-dessous Zita Swoon dans les rues d’Anvers pour soutenir le projet « Music For Life ».

Jintro and the Great Luna - Zita Swoon

mardi 4 septembre 2007

Le pour et le contre

Un « post » (comme disent les vrais blogueurs) un peu plus abstrait que les autres. Je voulais juste préciser qu’En Quarantaine ne se voulait pas un livre biographique lisse, une hagiographie sacralisant Miossec comme un demi-dieu. Bien sûr, j’ai beaucoup d’admiration pour le compositeur, le chanteur, et j’aime l’homme pour d’autres raisons (son intégrité, etc.). Il n’empêche que jamais dans ma tête il n’a été question de lui cirer les pompes sur trois cent pages. Attention, via les témoignages de certains de ses amis artistes, il reçoit beaucoup de compliments (qui ont dû faire rougir cet ambitieux très modeste), des compliments justifiés. Mais lui et moi on a voulu que dans En quarantaine il y ait des avis contradictoires, des opinions qui rendent les choses plus troubles. Enfin, vous verrez ça dans le livre.

On aurait pu aller plus loin mais ça ne servait à rien non plus
Quant à savoir là où est la vérité, la réponse est simple : nulle part où on puisse l'isoler. Christophe résume bien ça dans sa postface.